
...sur la toile :
Du côté de la Noosfere, c'est Stéphane Gourjault qui dégaine encore le premier :
"En se complétant, en se répondant, les 84 nouvelles et shots de L'Apocalypse des homards forment
un ouvrage dont l'ensemble se révèle supérieure à la somme des parties
qui le composent. Plus qu'un simple recueil, le dernier né des éditions
Dystopia est un pamphlet fou, violent, exalté, provocant, à lire en
entier. Mais à petites doses pour éviter l'overdose." L'intégralité de la critique : c'est par ici.
Sur le blog d'Efelle ensuite, son avis entrecoupé de morceaux (bien) choisis :
"Au final, L'apocalypse des homards est un recueil frappant, parfois
énigmatique, qui ne laissera personne indifférent, que ce soit sous
forme d'adhésion ou de rejet. Une expérience intéressante et globalement
un bon moment." Par là pour tout lire.
"Volontiers porté par un rire régressif, une trivialité d'enfant malade,
le désespoir d'Agrati se caractérise par une jubilation de tous les
instants, ce qui donne à ses textes une dimension
pantagruélique assez singulière. [...] Reste qu'au-delà de ces considérations, Agrati construit de recueil en recueil, d'obsession en obsession, un corpus
à nul autre pareil et creuse l'écart avec la masse grouillante et panurgique de ses contemporains."
Tels sont les mots d'Antoine Chainas sur son blog.
Du côté de Culturopoing :
"En creux, transparaît
ce monde brutal et pitoyable, économique au lieu d'humain, se dessine à
traits grossiers une fresque sur la liberté et les pulsions, l'homme et
le social, les conflits entre espaces intérieurs/extérieurs,
publics/privés." Bref, Gee Wee a pris une claque. Pour le détail, suivez le guide.
Pour finir, sur le blog de Mademoiselle le 6 on pourra lire :
"L’écriture est efficace, fine, élégante. L’Apocalypse des homards est de ces livres dérangeants qu’on est contents d’avoir terminés mais qui restent, parce que se dépassant eux-mêmes.
À lire donc." C'est ici que ça se passe.
...et dans la presse :
Dans Bifrost n°65,pas un mais deux retours plus que positifs :
Celui de Pierre-Paul Durastanti tout d'abord : "C'est un kaléidoscope violent et cradingue. Avec du sang, du foutre, de la merde. Des apocalypses, oui, collectives et devinées, ou bien individuelles et exposées. Les textes les plus psychologiques, sur la mort de l'amitié, sur la vieillesse et ses perditions, sur les renoncements du quotidien, sur le travail (Agrati dit "la bosse") et son esclavage plus ou moins consenti, sont poignants, l'air de rien."
Puis dans le Coin des revues, Gilles Dumay enfonce le clou à propos de la nouvelle "Le Punisseur" (que vous pourrez lire en ligne et en totalité ici dans le numéro 5 de la revue numérique Angle Mort) : "[...] un de ces textes coup de poing, sans concession, comme on les aime chez Bifrost. Une nouvelle qui tient avant tout par son écriture impeccable."
L'apocalypse des homards est aussi sélectionné dans le n° 96 de CQFD avec un extrait du shot Éclatement des bulles ainsi que dans le Chronic'Art n°75 : "Agrati déploie son imaginaire bizarroïde, fait de sinistrose capitaliste, de perversions sexuelles et d'explosions de violence. [...] Une seule certitude : on a jamais lu ça ailleurs." Article signé Pierre Jouan.
Nous vous rappelons que L'apocalypse des homards de Jean-Marc Agrati est désormais disponible en version numérique ici en plus de la version papier commandable là.