Dystopia

Un petit tour Sur le fleuve

Et c'est  Fondu au noir qui s'est penché sur le roman de Léo Henry et Jacques Mucchielli  :

"Ce livre captivant nous plonge directement au cœur des ténèbres, pourrait-on dire ; car la référence prestigieuse à Joseph Conrad vient très vite à l’esprit. Comme dans le roman de Conrad, Sur le fleuve offre une réflexion sur la relation entre l’homme et la nature, sur l’ignorance des colons et leur incapacité à saisir la subtilité d’un nouvel environnement."

Pour lire l'intégralité de la chronique, vous pouvez cliquer ici !

 

Le Rêve du démiurge de Berthelot enfin en numérique !


Les aoûtiens et les aoûtiennes ont bien de la chance : l'intégrale du Rêve du démiurge de Francis Berthelot est enfin disponible en numérique sans DRM. 

Vous la trouverez en exclusivité sur notre site au prix de 27 € pour les 9 romans qui composent le cycle.
Et cest ici !

Conscients de l'investissement que ça représente, L'Ombre d'un soldat, premier roman de cette intégrale vous est offert par Francis et Dystopia.

À vos liseuses !

 

Une lecture de Cru

Cette fois, c'est le blog d'Eireann qui a suivi luvan dans les pérégrinations de Cru. Un voyage dont il semble être ressorti quelque peu déboussolé :

"Un des recueils des plus étranges que j’ai lu.
Chacun de ces textes représentaient pour moi une énigme, et je dois hélas reconnaître que je n’ai pas su toutes les résoudre.
J’ai donc un avis mitigé, peut-être pas lu au bon moment, dans des conditions qui n’étaient pas optimales."

Pour lire la chronique complète, c'est ici que ça se passe.

Dernières nouvelles d'Œsthrénie dans la sélection Fantasy...

... de Justaword ! Le roman d'Anne-Sylvie Salzman y figure en bonne compagnie puisqu'on y retrouve aussi (entre autres) Kalpa Imperial d'Angelica Gorodischer, L'épouse de bois de Terri Widling ou Un long voyage de Claire Duvivier.

"Les amoureux d’histoire, de philosophies, de religions et de politiques y trouveront une toute nouvelle contrée à explorer en plus de la découverte d’une plume exigeante et inspirante.
Après tout, inventer une nation entière, ça mérite le coup d’œil, même sans dragons, non ? "

Pour retrouver la liste complète, c'est ici que ça se passe !

 

 

Deux nouvelles lectures des Chambres inquiètes


Cette fois-ci, ce sont Daily Passions et 1001 classiques qui se sont intéressés au recueil Les Chambres inquiètes de Lisa Tuttle :

Pour Daily Passions : "Quand vous fermerez le livre, vous entendrez encore un peu la petite musique qui se dégage des textes, parce qu’elle est bien rendue et parce qu’elle donne aux textes une densité particulière."

Chez 1001 classiques : "Toutes ces nouvelles présentent une écriture fluide, qui captivent par leur chute pas toujours explicite. En très peu de mots, Lisa Tuttle arrrive à peindre ses personnages, une situation quotidienne, qui devient vite anxiogène, fantastique, symbolique, tout en montrant des héroïnes tuttliennes en proie à leurs problèmes. Un recueil fascinant ! "

Pour lire les deux avis complets, vous pouvez cliquer ici et !

 

10 ans de Dystopia : 10 SP papier et 10 SP numérique à réclamer chaque mois - 13


Les 10 bougies de Dystopia ont été soufflées le mois dernier, mais les festivités vont se poursuivre.

Ici, le 10 de chaque mois, 10 SP version papier et 10 SP version numérique à réclamer si vous êtes libraire, bibliothécaire, journaliste, blogueur ou blogueuse. Et si vous ne l'êtes pas et que vous êtes juste curieux, tentez votre chance !

Idéal pour l'été, Le Mont 84 d'Yves et Ada Rémy. Ce roman, écrit au tout début des années 70, a patienté quelques décennies après quelques refus des éditeurs de l'époque, pour être publié par l'association Dystopia.

Ce road movie littéraire dans un lointain avenir d'une des villes fédérées dans Les Soldats de la mer mélange polar et rétro-SF sur fond de course poursuite d'un jeune couple. 

"On retrouve ici avec un plaisir non dissimulé le grand talent de narrateurs des Rémy. Jamais écriture à quatre mains n'a paru aussi fluide, mêlant cynisme, ironie et amour, meurtre, peur et passion. Les personnages sont complexes et se découvrent au fil de leurs aventures qui, loin de les rendre moins humains, les élèvent tous dans leur humanité. Que ce soit nos forçats meurtriers ou le lieutenant Van Goës, aucun ne rentre véritablement dans le moule que l’Arélie leur a construit.
Fable politique à plusieurs niveaux, Le Mont 84 prend de l’ampleur au fil des pages, développant son intrigue avec ingéniosité, dans la terreur, l’indicible et l’amour, les amours même.

Avec poésie et compassion, Yves et Ada Rémy nous racontent une histoire dure, violente, sombre et angoissante en en soulignant la beauté, l’humanisme et la force. Un roman incroyable, lecture indispensable pour l’été !"

Voilà ce qu'en disait Marcelline à sa sortie sur Un dernier livre avant la fin du monde. "Lecture indispensable pour l'été", on vous dit !

Si vous êtes libraire, bibliothécaire, journaliste, blogueur ou blogueuse, vous pouvez réclamer ce SP (en précisant si vous souhaitez le recevoir en version papier ou en version numérique).

Il y en aura seulement 10 de chaque version à votre disposition. Ne traînez pas !

N'oubliez pas de vous inscrire à la Dystonewsletter pour ne rien manquer des festivités.

On se retrouve le 10 du mois prochain pour le titre suivant...

 

Bourse d'aide à la création Dystopia : Léo Henry vous parle - 5

HGO – c’est parti

On n’est jamais prêt à écrire un bouquin – ça fait partie des règles occultes de l’univers – et ce n’est jamais non plus le bon moment de s’y mettre. Je vais donc profiter des vacances scolaires, des vadrouilles estivales & de l’année sabbatique pour *enfin* faire ce petit livre argentin qui m’obsède. Il me manque encore des pans entiers de doc, un grand fichier Excel de récap chronologique que je ne compilerai sans doute jamais, l’impression d’avoir bossé suffisamment, d’être assez équipé pour me coltiner à ce récit. J’ai trop causé du projet depuis des mois pour me sentir à la hauteur – mon but est trop précis, mon ambition trop folle. J’ai mis du temps à trouver la contrainte qui me permette d’ignorer tout ça, le truc pour me pousser à un nouvel endroit et me forcer à bosser.

L’idée m’est venue en lisant des bédés d’Oesterheld, des commentaires sur son Eternaute. Tous ses boulots, ou presque, ont été réalisés en feuilleton et plus ou moins en impro, un épisode après l’autre, avec des impératifs de chutes, de twists chaque quatre ou cinq planches. Ce rythme souvent dément, forcé par la profusion des boulots qu’il menait de front, se ressent particulièrement dans ses derniers travaux, ses œuvres les plus politiques. Oesterheld dicte les scénars de La guerre des Antartès au téléphone, découpant jusqu’aux points de suspension des dialogues – « un point, un point, un point » – pour se laisser le temps de réfléchir à la case suivante. Ce côté pop, ce côté pulp est une dimension cruciale de son boulot, et découle mécaniquement des conditions matérielles de sa production. C’est comme ça aussi qu’a été écrit Watchmen, me semble-t-il, un chapitre après l’autre, sans plan, en speed. On peut trouver pires modèles.

Et donc. 

Je vais tenter d’écrire le premier jet de ce bouquin en feuilleton hebdomadaire, au fil de l’été 2020. Ça devrait commencer début juillet et se clore à la mi-septembre. Peut-être que je serai forcé d’arrêter en chemin. Peut-être que je me rendrai compte que ça ne marche pas, ou que ça ne suffit pas. Dans tous les cas, le livre final – le livre publié, celui qui existera dans le futur de mon futur – sera différent. A minima, édité. Mais le feuilleton aura existé, il m’aura permis de tirer le texte, de lui imposer une forme.

Si ça vous intéresse, j’aurai besoin de quelques complices pour m’accompagner dans ce voyage, et pour m’obliger – des témoins, des lecteurs enfin. Une petite poignée ou deux, si vous êtes curieux de voir comment je bricole. Ce sera brut, peu relu, plein de pains, maladresses, erreurs, fautes. Ce sera irrégulier et sans doute fendu ici et là –, mais j’espère aussi qu’il y passera quelque chose, une lumière, un geste. On verra.

Vous pouvez vous inscrire en suivant ce lien :
https://autre.space/lists/listinfo/hgo

Ensuite vous recevrez, sans obligation de rien, un chapitre du livre par semaine dans votre mail, et jamais quoi que ce soit d’autre. Vous pourrez bien sûr vous désinscrire à l’envi. Si vous prenez le train en route, les chapitres déjà envoyés ne vous seront pas repostés – vous devrez inventer vous-même le début de l’histoire, comme lorsque vous tombiez, au kiosque, sur une série en cours. Vous êtes invités à m’écrire à l’adresse de contact si vous le souhaitez, j’en serai même plus qu’heureux, mais sachez que je n’ouvrirai aucun message avant d’avoir fini d’écrire, pour ne pas risquer de me couper les jambes. Je vous invite à une forme de complicité bizarre et asymétrique, un compagnonnage silencieux – en espérant que vous y trouverez, vous aussi, votre compte.

D’avance un grand merci et à tout vite !

 

10 ans de Dystopia : 10 SP papier et 10 SP numérique à réclamer chaque mois - 12


Et voilà, ça y est ! Bara Yogoï a 10 ans ! Dystopia a 10 ans !

Nous, au départ, on avait juste demandé à Léo et Jacques s'ils aimeraient travailler à nouveau ensemble comme ils l'avaient fait pour Yama Loka terminus. Ce à quoi ils avaient répondu en cœur :

1/ Ben oui 
2/ Mais on n'a probablement plus rien à dire sur Yirminadingrad 
3/ On veut Perger aux pinceaux

Ce à quoi nous avons répondu à notre tour :

1/ Cool !
2/ Pas de soucis, c'est juste la collaboration/fusion qui nous intéresse 
3/ On n'osait pas vous le demander...

Moins de 4 mois après cette conversation, les 7 nouvelles de Bara Yogoï -Sept autres lieux se trouvaient dans nos boites mails. 

Et ça n'était effectivement pas une suite de Yama Loka terminus mais ça prolongeait bel et bien le cycle Yirminadingrad. Quant à Stéphane Perger, dès ce deuxième recueil, il n'est plus illustrateur mais auteur au même titre que Léo Henry et Jacques Mucchielli. 

Sur ActuSF, Stéphane Gourjault concluait sa critique par ces mots :

"Un livre superbe au contenu splendide
Bara Yogoï, première parution de Dystopia Workshop, est un livre qui impressionne par sa qualité, digne de celle d'ouvrages de grandes maisons d'édition. Mais c'est surtout pour son contenu, signé Stéphane Perger pour les illustrations, Jacques Mucchielli et Léo Henry pour les textes, que le lecteur restera scotché. Confirmant une maîtrise du style et une imagination débordante, les deux auteurs impressionnent, plaçant leur dernier recueil de nouvelles parmi ce qui a été fait de mieux depuis le début de l'année 2010."

Chacun des 4 recueils du cycle est construit pour être autonome. Il n'y a pas de bon recueil pour commencer. Attaquez donc par celui-ci...

Si vous êtes libraire, bibliothécaire, journaliste, blogueur ou blogueuse, vous pouvez réclamer ce SP (en précisant si vous souhaitez le recevoir en version papier ou en version numérique).

Il y en aura seulement 10 de chaque version à votre disposition. Ne traînez pas !

N'oubliez pas de vous inscrire à la Dystonewsletter pour ne rien manquer des festivités.

On se retrouve le 10 du mois prochain pour le titre suivant...

 

Un point sur les envois


Ça y est !

Toutes les commandes aux particuliers ainsi qu'aux libraires ont été postées aujourd'hui.
Reprise du rythme normal des envois dès la semaine prochaine.

Merci de votre patience et bonne lecture.

On s'attaque aux envois des SP des 10 ans pour les deux derniers titres la semaine prochaine.

 

Où l'on reparle de Cru


Grâce à l'opération Bol d'air qui s'est terminée le 10 mai avec Dernières nouvelles d'Œsthrénie, O comme Colomb s'est penché sur Cru de luvan. Avec un résultat concluant, semble-t-il :

"Je suis en pleine lecture, lente, savourée ! La postface de Léo Henry dit toute son admiration pour la langue, étincelante, ciselée, je suis totalement en accord."

Pour lire la chronique complète, vous pouvez cliquer ici !

 

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