Dystopia

L'Année suspendue dans les Festins de Pierre

... avec une longue et belle analyse de L'année supendue de Mélanie Fazi sur son blog :

"Autrement dit : non seulement ce livre l’a aidée à surmonter sa recherche, à trouver des réponses et (j’espère) à se porter mieux, mais en plus c’est un texte réussi en lui-même, où Fazi accomplit le tour de force de se confier tout en faisant une nouvelle démonstration de la qualité de son écriture."

Pour lire la chronique complète, vous pouvez cliquer ici

10 ans de Dystopia : 10 SP papier et 10 SP numérique à réclamer chaque mois - 23


Nous prolongeons l'opération 10 SP le 10 du mois jusqu'à la fin de ce premier semestre avec les éditions Scylla, qui sont un genre de petite sœur des éditions Dystopia : même format, même abcence de texte en quatrième de couverture mais une ligne éditoriale plus "plein cadre" SF... Et ça a donc commencé ici et s'est poursuivit  avec les deux premiers titres publiés par la structure.

Cette opération s'adresse toujours aux libraires, bibliothécaires, journalistes, blogueurs ou blogueuses, mais si vous n'êtes rien de tout ça, vous pouvez toujours tenter votre chance.

Bienvenue à Sturkeyville de Bob Leman est le quatrième livre des éditions Scylla qui a touché juste chez Albédo

METTRE LE LIEN DU LIVRE

"Un belle réussite.

L’ensemble des nouvelles forme un recueil cohérent, jouant sur différentes ambiances du registre de l’angoisse. Nous flirtons régulièrement avec le suspense horrifique, mais le tour de force de Bob Leman ne se situe pas dans des descriptions et des tableaux gore, alignant des farandoles de friandises sanguinolentes. Rien de tout cela, ici. L’auteur parvient à vous immiscer dans la psyché de ses personnages, que ce soit les créatures ou les humains, protagonistes involontaires de ces événements.

Car tous ces personnages sont loin d’être des hommes et femmes sandwich, l’auteur prend le soin de nous faire vivre leur parcours, leurs détours et leur fêlures. Un lien se crée entre eux et nous. Il est dès lors impossible d’éprouver de l’indifférence, de s’écarter de leur sort et de ne pas frissonner d’appréhension.

Ainsi, leurs angoisses, leurs faiblesses et leurs espoirs deviennent les vôtres; ses tranches de vie percutent le cœur et les tripes tandis que la plume élégante  séduira vos neurones."

Si vous êtes libraire, bibliothécaire, journaliste, blogueur ou blogueuse, vous pouvez réclamer ce SP (en précisant si vous souhaitez le recevoir en version papier ou en version numérique).

Il y en aura seulement 10 de chaque version à votre disposition. Ne traînez pas !

N'oubliez pas de vous inscrire à la Dystonewsletter pour ne rien manquer des festivités.

Nous avons fait le tour de nos 10 premières années de publication. Un grand merci aux créateurs qui nous font confiance et aux lecteurs qui nous suivent (et nous découvrent).

On garde donc les bonnes habitudes et on se retrouve le 10 du mois prochain pour - cette fois-ci le dernier billet de cette opération des 10 ans de Dystopia...

 

Encore une chronique pour L'Année suspendue

Cette fois-ci c'est Shaya qui s'est penchée sur de L'Année suspendue de Mélanie Fazi pour une lecture là-aussi très intime et personnelle.

" Un diagnostic n’est pas une démarche facile à réaliser, mais le bénéfice peut en valoir la peine. Mélanie Fazi l’exprime très bien ici."

Pour lire la chronique complète, c'est ici que ça se passe !

Bourse d'aide à la création Dystopia : Sébastien Juillard vous parle


Lauréat de la deuxième Bourse d'aide à la création Dystopia, Sébastien Juillard vient donner des nouvelles du projet pour lequel il avait reçu la somme de 3 000 €. Nous revenons bientôt vers vous pour faire le point sur la constitution de celle de 2021...
 

Sous le règne des Filles du Feu

Salut à tous les dystomécènes (et à toute la dystocommunauté)

Je sors de ma cabane pour vous donner quelques nouvelles du projet.

Sous le règne des Filles du Feu avance à un rythme satisfaisant, après une grosse phase de documentation sur laquelle il n'aura pas été inutile de s'attarder.

Les Vikings (pour le dire simplement) ou la culture norroise (pour être plus juste), c'est un sujet truffé de chausse-trappes et d'images nébuleuses. Il m'a fallu gratter un peu la moelle d'une culture dont on ignore encore bien des choses, et donner la chasse à mes a priori... Bref, si j'ai encore quelques lectures sous le coude, le très gros du boulot est bouclé.

Côté écriture, deux bons tiers du récit sont désormais dans la boîte, et ce "premier jet" commence à prendre une tournure intéressante. Je garde en vue le cap de décembre 2021 pour l'achèvement du manuscrit.

En parallèle, j'ai entamé la relecture des premiers chapitres. Sans grincer des dents. J'ai même pris plaisir à retrouver la fraîcheur des débuts, la netteté des trajectoires des personnages, comme un rappel des intuitions qui m'ont poussé à raconter cette histoire.

Deux ans de recul rendent le travail de réécriture tellement simple. Les amendements apparaissent évidents. Je me suis laissé aller à retravailler largement quelques scènes dont l'importance m'avait alors échappé. Je pinaille ici, je dégraisse là. J'ébarbe, je ponce, je polis. Je veux (j'espère, c'est l'angoisse) trouver le ton juste dans les dialogues, parce que ces "Hommes du Nord" avaient le goût de la belle phrase et le désir de la parole juste.

Je voudrais aussi que l'écriture parvienne à évoquer à la fois la force de ces sagas dont le récit s'inspire, la musicalité des poèmes scaldiques, mais aussi le vaste territoire sur lequel l'histoire prend place. L'univers "germano-scandinave" gravite autour de la mer Baltique. La carte n'est pas si vaste, si l'on y regarde bien, mais le territoire est riche de l'incertitude de ses frontières géographiques et humaines. Et les vastes forêts trouées de lacs et de tourbières, les mers d'ardoise et les fjords écrasants, les rivages brumeux sont autant d'éléments propices à l'altérité, à l'incertitude.

Après 800.000 signes (quelque chose comme 500 pages), des choses affleurent, parfois plus personnelles que je ne l'avais anticipé. Elles contaminent le texte. Positivement, en fait. Je me rends compte que la forme fantasy/aventure/récit épique adoptée au début a évolué vers quelque chose d'autre d'une manière très naturelle, quelque chose qui convoque clairement des éléments déjà présents dans Il faudrait pour grandir oublier la frontière. Je ne sais pas encore tout à fait où s'achèvera l'errance, mais j'apprécie de me perdre, comme se perd Sigdis, qui me précède de quelques pas.

Voilà, camarades. C'est tout pour cette fois. J'espère pouvoir vous annoncer l'approche du point final à l'automne.

D'ici là, prenez soin de vous.

S.J.

 

 

Une lecture très personnelle de L'année suspendue

Et c'est Ophélie Hevert qui évoque toutes les résonnances générées par la lecture de L'Année suspendue de Mélanie Fazi.

"En lisant L’année suspendue, je me suis surprise à m’y chercher avec une intensité un peu effrayante et… c’est exactement ce que j’y ai trouvé : moi-même. Beaucoup plus que les autres livres sur l’autisme écrits par des femmes concernées, celui-ci a matché."

Pour lire la chronique complète, vous pouvez cliquer ici !

Soyez les premiers à recevoir Les Aventures de Setnê de Rosny aîné !


Callidor fêtera ses 10 ans le 9 mai prochain et vous offre pour l'occasion cette nouvelle de fantasy introuvable du fameux Rosny aîné !

Le titre Les Aventures de Setnê vous sera offert pour tout achat de deux titres de la maison. Une bonne occasion de découvrir ou compléter votre collection.

L'opération sera aussi déployée en librairie dans les jours qui viennent. N'hésitez pas à passer commande dans votre point de vente favori.

Si vous commandez sur le site Dystopia, les livres seront postés à partir du vendredi 7 mai.

 

Où l'on cause des non-fictions de Mélanie Fazi...

... avec un billet fouillé et enthousiaste de Weirdaholic sur la démarche personnelle entreprise par Mélanie Fazi dans Nous qui n'existons pas et L'Année suspendue.

"Même si, pour moi, Mélanie Fazi reste avant tout une nouvelliste, LA nouvelliste (tout comme Sarah Kane est, pour moi, LA dramaturge), ses deux non-fictions sont donc, redisons-le, des textes aussi émouvants qu'indispensables".

Pour lire la chronique complète, c'est ici que ça se passe !

 

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