Dystopia

Actualité

Dernier Bol d'air !


Bol d'air se termine avec ce sixième livre numérique offert par Dystopia (et donc 47e et dernier de l'opération).

Au lieu des 3 jours habituels, vous en avez 5 pour télécharger gratuitement Dernières nouvelles d'Œsthrénie d'Anne-Sylvie Salzman. Grâce à lui, vous allez visiter un pays imaginaire proche de la Transylvanie dont Yves et Ada Rémy ont dit le plus grand bien : "Anne-Sylvie Salzman n'a pas ouvert les portes de l'Œsthrénie pour n'offrir à ses lecteurs que la seule description touristique d'un territoire habité par les ombres. C'est toute la vie d'un pays que l'on découvre ou que l'on devine à travers ces chroniques de chair et de sang."

C'est toujours sans engagement, garanti sans utilisation par des tiers de vos mails et résiliable à tout moment en un seul clic.

Toute l'équipe Dystopia remercie Clément Bourgoin, websmaster émérite et initiateur de cette opération ainsi que toutes les maisons d'édition ainsi que les auteurs et autrices qui ont joué le jeu.

Les librairies vont commencer à reprendre une activité au ralenti. N'hésitez pas à leur commander les titres que vous avez découverts et aimés grâce à cette opération.

Et toujours : nos livres numériques sont vendus 3 €, 6 € ou 9 € en exclusivité sur notre site et sans DRM.

Poursuivez la découverte !

 

10 ans de Dystopia : 10 SP papier et 10 SP numérique à réclamer chaque mois - 11


Les 10 ans de Dystopia approchent à grands pas, c'est le mois prochain ! mais nous allons les fêter toute l'année afin de pouvoir remettre en avant notre catalogue.

Cette opération s'adresse avant tout aux libraires, bibliothécaires, journalistes, blogueurs ou blogueuses. Si vous n'êtes rien de tout ça, vous pouvez toujours tenter votre chance.

Sur le fleuve de Léo Henry et Jacques Mucchielli est le premier roman publié par Dystopia. Tout d'abord en version numérique en juin 2012 et ensuite en version papier en octobre 2013 (en même temps que Cru de luvan que nous mettions en avant ici même le mois dernier et dont il reste encore quelques exemplaires papier et numérique à réclamer).

Sur le fleuve, c'est tout simplement la quête des cités d'or en version slasher...

"Le récit se déploie sur un mode linéaire et sanglant, servi par une très belle écriture souvent poétique. Le nombre des personnages fond inexorablement (c’est quasiment un slasher), faisant naître les tensions typiques du genre. L’originalité est moins recherchée qu’une certaine littérature de la confrontation, de l’homme contre l’environnement, de la femme (indienne de surcroît) contre les hommes, des hommes entre eux, des religions – catholiques, luthériens, païens – les unes contre les autres. Devant tant de motifs de soupçons (plus ou moins légitimes) et tant de discriminations possibles, chacun se retrouve seul au monde ; seul au milieu d’un groupe parfois franchement hostile, qui est pourtant que son seul radeau de survie dans l’enfer forestier."

Pour lire l'intégralité de la critique, c'est sur Cosmo Orbüs.

Et toujours Stéphane Perger à la couverture et au code-barre joli.

Si vous êtes libraire, bibliothécaire, journaliste, blogueur ou blogueuse, vous pouvez réclamer ce SP (en précisant si vous souhaitez le recevoir en version papier ou en version numérique).

Il y en aura seulement 10 de chaque version à votre disposition. Ne traînez pas !

N'oubliez pas de vous inscrire à la Dystonewsletter pour ne rien manquer des festivités.

On se retrouve le 10 du mois prochain pour le titre suivant...

 

Une lecture d'Ainsi naissent les fantômes

Cette fois-ci, c'est Célindanaë d'Au pays des caves trolls qui a profité de l'opération Bol d'air pour lire le recueil de Lisa Tuttle choisi et traduit par Mélanie Fazi :

"Ainsi naissent les fantômes permet de mesurer le talent de Lisa Tuttle pour instaurer des ambiances glauques, sombres dans le quotidien. Les nouvelles ne sont pas forcément toutes du même niveau, mais dans toutes l’atmosphère angoissante est parfaitement réussie tout en abordant des thématiques importantes qui nous questionnent."

Pour lire la chronique complète, vous pouvez cliquer ici !
 

Bourse d'aide à la création Dystopia : Léo Henry vous parle - 4

De retour d'Argentine, Léo Henry nous parle de l'avancée de son projet  :


"Fin février, j'étais à Buenos Aires, lisais les infos sur le Covid en Italie, les premiers cas en France. Je suis rentré à temps pour retrouver les miens et m'enfermer avec eux. Parti avec un grand sac presque vide, je l'ai ramené plein des bouquins trouvés sur place - et de cadeaux, de gnôle, de turon blando du duty free de Bajaras. Depuis, j'écluse, j'épuise cette dernière pile à lire. C'est ce que j'ai dit aux gens sur place : "je laisse décanter, finis de dépouiller ça, et me mets au travail". Il me reste un brin de doc, quelques préparatifs, mais de moins en moins. Le temps se réduit entre moi et ce livre. Il va falloir que j'arrête de prendre mon élan et que je m'y mette pour de bon.

Le séjour argentin a été fructueux au-delà de ce que je pouvais en espérer. Mieux qu'accueilli, j'ai été porté, secoué, questionné, conforté. J'ai vu ce que je cherchais à voir, et beaucoup, beaucoup de choses en plus. Certains points ont été éclairés, d'autres retournés. Et surtout, je me suis fait des amis. Le deuxième jour, Diego m'a dit : "C'est pas un problème, que tu parles de l'histoire de l'Argentine, tu y apporteras certainement un regard différent." Et puis, plus tard : "J'ai réfléchi à ta question de légitimité et, regarde, Sergio Leone, il est jamais venu aux États-Unis." C'est un horizon rassurant : le spaghetti-western - ou, plutôt, le choucroute-Borges. En causant avec des écrivains argentins de plusieurs générations, j'ai compris que tous se posaient ces mêmes questions : comment parler de la dictature ? Comment dire les disparus quand on est un survivant, les années noires quand on les a passées en exil, les militants quand on était alors sans engagement, ces années-là quand on était enfant, ou pas encore né.

Il y a l'histoire des années sombres, et puis l'histoire de cette histoire. Il y a le mythe Oesterheld, dont on peine, hors du pays, à prendre la mesure : combien l'Eternaute est central dans la mythologie argentine, combien cette bédé est devenue une part du récit national. "Méfie-toi de la légende dorée", m'avertit Saccommano, qui a participé à l'écriture dans les années 80, qui y voit le principal écueil de ce projet - et moi de me demander comment je pourrais m'y cogner tant ce récit ne ramène à rien ici, tant HGO comme son grand œuvre restent pour nous des curiosités enfouies, des choses rares pour collectionneurs ou complétistes - qu'il me faudra expliquer, déplier, si je veux que mon récit fonctionne. Mi-février, Netflix Argentine a annoncé la production d'une série télé adaptée de l'Eternaute et tout le monde ne parle que de ça. Pourquoi ça les préoccupe tant ? "Parce qu'on a tous peur qu'ils nous fassent une merde. L'Eternaute, c'est LE projet de film maudit : personne n'a jamais réussi à le monter", me répond Cuco. Un mythe de la taille du Quichotte.

Ces quinze jours ont aussi noué quelque chose, serré des liens, bloqué un engagement. Ce livre que je vais écrire n'est plus une hypothèse, il a un corps, des voix. Mes mois passés en bibliothèques, à chercher et accumuler un savoir abstrait ont été rapidement étayés, consolidés. On a visité le centre-ville en compagnie d'un architecte trotskiste, qui nous a montré comment Buenos Aires s'était façonnée, avec ses strates de matière et ses flux humains. On a arpenté des terrains vagues, des excavations sous les autostrades, des pavillons en ruine, des cimetières, des ex-lieux de détention, des centres magiques, des lieux de vie. On a beaucoup parlé, la nuit, sur des coins de trottoirs, devant une énième bière, en cette fin d'été délicieuse, encore insouciante.
 
De retour à la maison, quelques jours avant le confinement, j'ai vu paraître "Thecel", que je lis en ce moment à mon aîné. Il me faut un délai pour comprendre ce que je fais, quelques mois, quelques années de recul, mais il me paraît désormais évident que cette "pop trilogie" chez Folio SF - de même que Sisifo mené avec luvan, de même que les travaux au sein de Zanzibar - est une lente approche de cet objectif : me confronter à la question du rapport entre création artistique et engagement politique, celui des petites histoires avec la grande. C'est mon souci, que l'actualité ne cesse de raviver : qu'est-ce qu'on fait au monde quand on raconte une histoire, et quelles histoires rendent le monde racontable ? Chaque fois que je disais vouloir concilier "mauvais genres" et récit historique sur la dictature, les écrivains argentins me conseillaient de lire Mariana Enriquez. C'est une autrice d'horreur, nouvelliste principalement, dont le premier - et énorme - roman est sorti il y a quelques mois. J'ai passé les premières semaines de quarantaine à le lire, lentement, à faire des cauchemars, à m'enthousiasmer. Ce "Nuestra parte de noche" est une formidable réussite, un jalon et une révélation. Je sais maintenant que je peux faire mon livre, et sais où il viendra se placer, dans la continuité de mon travail comme dans la fiction sur la dictature argentine. Restent quelques ouvrages à dépouiller, et à profiter un peu de cette étrange dilatation du temps - mon "année sabbatique" dans laquelle le monde entier semble s'être invité.

Je reviendrai par ici quand j'aurai commencé à piocher.

D'ici là, portez-vous bien, soyez vigilants et restez en colère."

À suivre (sous peu) donc...

 

Deux nouveaux avis sur Les chambres inquiètes

Cette fois-ci, ce sont Le chien critique et Les carnets d'une livropathe qui ont lu Les Chambres inquiètes, le recueil de Lisa Tuttle.

Avis très mitigé pour le premier :

"Malheureusement, je n'ai pas adhéré aux thématiques de l'autrice, dont l'une des marottes de ce recueil tourne autour de la femme, de son rôle et de sa place dans la société. Ces textes ont été publiés entre 1980 et 1990, novateur sûrement pour l'époque, le style m'a semblé cependant un peu daté, comme leurs traitements. J'ai trouvé aussi que les thématiques prennent trop le pas sur le récit, j'avais l'impression que Lisa Tuttle voulait à tout prix que le lecteur comprenne de quoi elle parle."

Tandis que la seconde s'est montrée beaucoup plus enthousiaste :

"Rééditer ces nouvelles a été une excellente initiative des éditions Dystopia. Vous trouverez également un autre recueil de Lisa Tuttle chez cet éditeur : Ainsi naissent les fantômes. Il est difficile de trouver du fantastique de nos jours et plus encore du fantastique d’une si grande qualité. Aussi le fait que des éditeurs n’abandonnent pas ce genre pour quelque chose de plus rentable et prennent en outre la peine de rééditer des textes, surtout dans un format boudé comme l’est la nouvelle, doit être salué à sa juste valeur."

Pour retrouver les deux chroniques complètes, vous pouvez cliquer ici et !

Nouveau Bol d'air Dystopia


Dystopia reprend le relai du côté de l'Opération Bol d'air. C'est donc parti pour 3 jours de téléchargement gratuit de L'Apocalypse des homards de Jean-Marc Agrati.

C'est le troisième titre que Dystopia a publié. C'était en 2011. À nouveau un recueil de nouvelles mais pas seulement. Vous y trouverez aussi ce que l'auteur appelle des shots : des textes très courts, une demie-page, une page, rarement plus, le tout se mêlant en autobiographie, science-fiction, satire politique, charge contre un certain milieu du travail et "pornographie non libidineuse". Tout un programme...

C'est servi par un style pan-dans-ta-gueule ciselé qui ne vous laissera pas indifférent.

Pour télécharger gratuitement ce recueil, direction le site de l'Opération Bol d'air. C'est toujours sans engagement, garantie sans utilisation par des tiers de vos mails et résiliable à tout moment en un seul clic.

Tous nos livres numériques sont en vente à 3 €, 6 € ou 9 € en exclusivité sur notre site et sans DRM.

Restez chez vous le plus possible, lisez, parlez des livres que vous aimez autour de vous.

 

Une nouvelle critique de Yama Loka Terminus...


... grâce à l'opération Bol d'Air. Le blog de Soleil vert (La sortie est au fond du web) s'est donc penché sur le recueil de Léo Henry, Jacques Mucchielli et Stéphane Perger, avec un certain bonheur semble-t-il :

"Évoquant un anti-Vermillion Sands mais aussi la trilogie de béton de J. G. Ballard, les récits croquent des lieux improbables où des personnages en proie à la déréliction errent dans des labyrinthes existentiels et rêvent de fuite. Rien d’exotique ici, on est plutôt dans le sillage revendiqué du post-exotisme d’un Antoine Volodine. "

Pour lire la chronique complète, c'est ici que ça se passe !

 

Plus qu'une journée pour télécharger gratuitement Yama Loka terminus


C'est bientôt terminé pour notre quatrième titre en téléchargement gratuit dans le cadre de l'Opération Bol d'air.

Si vous avez aimé Yama Loka terminus de Léo Henry et Jacques Mucchielli, la visite guidée de Yirminadingrad se poursuit (en version papier ou en numérique) avec :

Bara Yogoï - Sept autres lieux
Tadjélé - Récits d'exil avec Laurent Kloetzer
Adar - Retour à Yirminadingrad avec Stéphane Beauverger, Sabrina Calvo, Alain Damasio, Mélanie Fazi,  Vincent Gessler, Sébastien Juillard, Laurent Kloetzer, luvan, Norbert Merjagnan, Anne-Sylvie Salzman et Maheva Stephan-Bugni.

Et si vous avez eu le temps de lire nos précédents titres passés dans le Bol d'air, vous pouvez aussi poursuivre votre exploration des autres titres des auteurs et autrices : 

Les Soldats de la mer d'Yves et Ada Rémy vous ont plu ? Allez essayer Le Prophète et le Vizir (un conte arabe en deux parties sur la prescience) ou Le Mont 84 (un road movie entre polar et rétro SF dans un lointain avenir d'une des villes croisées dans Les Soldats de la mer bien après la chute de la Férération).

Ainsi naissent les fantômes de Lisa Tuttle vous a piégé vous aussi ? Allez jeter un oeil à ce que cachent Les Chambres inquiètes... Vous pouvez aussi découvrir le fantastique vénéneux de Thomas Ligotti...

Cru de luvan a été une révélation ? Few of us vous emportera plus loin. Beaucoup plus loin.

Tous nos livres numériques sont en vente à 3 €, 6 € ou 9 € en exclusivité sur notre site et sans DRM.

Restez chez vous le plus possible, lisez, parlez des livres que vous aimez autour de vous.

 

 

 

 

Nouveau Bol d'air offert par Dystopia !


Quatrième titre de Dystopia offert dans le cadre de l'Opération Bol d'air !

Et c'est Yama Loka terminus de Léo Henry et Jacques Mucchielli, premier recueil du cycle Yirminadingrad, que vous pouvez télécharger pendant 3 jours.

Si vous aimez, vous pourrez poursuivre la visite de cette ville imaginaire avec :
- Bara Yogoï - Sept autres lieux
- Tadjélé - Récits d'exil avec Laurent Kloetzer
- Adar - Retour à Yirminadingrad avec Stéphane Beauverger, Sabrina Calvo, Alain Damasio, Mélanie Fazi,  Vincent Gessler, Sébastien Juillard, Laurent Kloetzer, luvan, Norbert Merjagnan, Anne-Sylvie Salzman et Maheva Stephan-Bugni.

Tous les dessins sont de Stéphane Perger.

Plusieurs éditeurs se joignent à nous pour vous offrir des livres numériques jusqu'à la fin du confinement, profitez-en, parlez-en autour de vous, l'Opération Bol d'air est et restera gratuite, sans engagement, garantie sans utilisation par des tiers de vos mails et résiliable à tout moment en un seul clic.

Ne devenez pas chèvres, lisez.

 

10 ans de Dystopia : 10 SP papier et 10 SP numérique à réclamer chaque mois - 10


Confinement ou pas, nous poursuivons notre opération 10 SP le 10 du mois. Les versions numériques seront envoyées tout de suite quant aux versions papier, il faudra patienter jusqu'à la fin du confinement et le retour à la normale côté Poste...

Les 10 ans de Dystopia approchent à grands pas, c'est en juin 2020 mais nous allons les fêter toute l'année afin de pouvoir remettre en avant notre catalogue.

Cette opération s'adresse avant tout aux libraires, bibliothécaires, journalistes, blogueurs ou blogueuses. Si vous n'êtes rien de tout ça, vous pouvez toujours tenter votre chance.

Et à nouveau un recueil de nouvelles ce mois-ci : Cru de luvan

Olivier Legendre, dans sa critique pour Bifrost analysait très bien le fonctionnement de ces textes :

"En chemin émergent çà et là des motifs récurrents : les contrastes, violents ; la musique — ou le son, omniprésent ; la solitude au regard de l’humanité ou de la nature, l’une comme l’autre inconnaissables ; la braise d’une cigarette… autant de repères qui rythment les nouvelles comme le recueil, et offrent un ancrage bienvenu. Car la réalité « tangible », consensuelle, toute en mouvements esquissés, en allusions ouatées, ne semble qu’effleurer ces filles au bord du gouffre, qui ne savent plus notre univers : qu’elles sillonnent l’Afrique ou le Grand Nord, la haute mer ou les rues de Paris, toutes, déjà, vivent dans leurs propres contes — cruels. Toutes s’y perdront, qu’ils soient inédits, nourris aux quatre coins du monde, ou mieux balisés, presque familiers : il y a des vampires chez luvan, il y a des fées, des créatures rôdant dans le noir ; il y a des loups.

Mais le fantastique, toujours, naît là où on ne l’attend pas : dans les failles et les déchirures ouvertes par une prose souvent lapidaire, allusive ou anguleuse, essentielle. luvan craint-elle que sa plume ne puisse témoigner de la profondeur des brisures intimes, pour lui imposer ce style heurté, parsemé d’écueils qui déchirent ses personnages et nos certitudes ?"

Depuis, un deuxième recueil chez Dystopia : Few of us et une nouvelle dans Adar - Retour à Yirminadingrad, un premier roman, Susto publié par La Volte et plus récemment Troie du côté des Règles de la nuit.

Si vous êtes libraire, bibliothécaire, journaliste, blogueur ou blogueuse, vous pouvez réclamer ce SP (en précisant si vous souhaitez le recevoir en version papier ou en version numérique).

Il y en aura seulement 10 de chaque version à votre disposition. Ne traînez pas !

N'oubliez pas de vous inscrire à la Dystonewsletter pour ne rien manquer des festivités.

On se retrouve le 10 du mois prochain pour le titre suivant...

 

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